Connaissances, technologies et cygnes noirs

  1. Le volume et la finesse de nos connaissances pourront toujours progresser
  2. Nos connaissances ne parviendront jamais à tout connaître du fait de la finitude de nos capacités intellectuelles, mêmes augmentées
  3. Les “connaissances conventionnelles”, empiriques ou théoriques, sont celles qui ont été d’abord les plus simples à comprendre et/ou formaliser et transmettre
  4. Par opposition, les “connaissances non conventionnelles” sont celles qui sont plus longues, complexes et coûteuses à comprendre et/ou formaliser et transmettre
  5. Les “connaissances non conventionnelles” sont également plus longues, complexes et coûteuses à objectiver, c’est-à-dire à ingénieuriser et industrialiser
  6. Le développement technologique n’est pas nécessairement affecté par la difficulté à objectiver les “connaissances non conventionnelles”
  7. Des bons dans nos connaissances seront toujours possible mais de moins en moins fréquents et conséquents

La probabilité qu’advienne un cygne noir positif diminue donc avec la complexification des systèmes.

La probabilité qu’advienne un cygne noir négatif augmente avec la complexification des systèmes, de même que l’intensité de ses conséquences.

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