Stéphen Rostain, « Amazonie, l’archéologie au féminin »

Un ouvrage vraiment facile à lire (trop ? Personnellement j’aime la vulgarisation scientifique un tantinet plus rébarbative 😂) et enrichissant.

J’ai bien retrouvé des passages dédiés à la « terra preta«  (un type de sol sombre d’origine humaine et d’une fertilité exceptionnelle due à des concentrations particulièrement élevées en charbon de bois, en matière organique et en nutriments (notamment l’azote, le phosphore, le potassium et le calcium). Il contient aussi une quantité remarquable de tessons de poterie, et l’activité micro-organique y est des plus développées. – Wikipedia).

Mais j’ai découvert bien des sujets de recherche qui m’étaient inconnus : les tertres gigantesques, l’agriculture et la pêche, les menhirs, la poterie, les modes d’inhumation… Les nombreux mythes et clichés qui ont été véhiculés pendant des siècles, les contresens de certaines interprétations aujourd’hui « débunkées »…

Bien évidemment aussi, la mise en avant de ces chercheuses engagées, qui ont dû s’émanciper à la fois d’une certaines archéologie machiste et d’une archéologie occidentalo-centrée ! La mise en place progressive de collaborations avec les populations autochtones.

À noter que le livre comporte de très nombreuses illustrations :

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